Les gauchistes ; Leur principale arme, c'est la propagande : répéter mille fois le contraire de ce que tout le monde peut constater de ses propres yeux, jusqu'à espérer que cela devienne une vérité.
Ils se présentent comme les défenseurs du peuple, les protecteurs des faibles, les champions de la justice sociale.
Le problème, c'est qu'une fois les discours terminés, on retrouve souvent les mêmes installés confortablement dans les palais de la République, vivant de l'argent public qu'ils prétendent redistribuer.
Prenons leur « leader máximo » : millionnaire, propriétaire de son patrimoine, mais toujours prompt à expliquer aux autres comment ils devraient gérer leur argent. Avec une retraite dépassant les 30 000 euros par mois financée par les contribuables, il donne des leçons de sobriété depuis le pont supérieur du paquebot.
Et puis il y a l'autre, au pays du fromage, cumulant plusieurs retraites, qui jurait la main sur le cœur qu'il allait faire payer les riches. Résultat : hausse de la TVA, hausse de la CSG, nouvelles taxes sur le carburant au nom de la transition écologique. Les riches ont gardé leurs comptables, tandis que le salarié et l'artisan ont découvert la facture à la pompe.
Dans leur monde idéal, l'argent pousse visiblement sur les arbres, les déficits n'existent pas et les contribuables sont une ressource naturelle inépuisable. Chaque problème appelle une nouvelle dépense, chaque dépense appelle un nouvel impôt, et chaque nouvel impôt est présenté comme un progrès social.
Le plus amusant reste leur armée de fidèles, toujours prête à réclamer davantage de droits financés par le travail des autres. Pour certains, le travail est une oppression, l'effort une injustice et la réussite une provocation. Ils expliquent à ceux qui se lèvent tôt pourquoi ils devraient payer davantage pour ceux qui préfèrent rester au lit.
Et lorsque les caisses se vident, que les entreprises ferment ou que les travailleurs s'épuisent sous les prélèvements, la conclusion est toujours la même : ce n'est jamais la faute du système, c'est qu'il n'a pas été appliqué assez fort.
À les entendre, les échecs du passé ne prouvent qu'une chose : il faudrait recommencer, mais avec encore plus d'impôts, encore plus de dépenses et encore plus de pouvoir confié à ceux qui ont déjà échoué.