Le flicage de masse devient la norme.
L'État veut tout savoir, tout contrôler, tout réglementer. Au nom de la sécurité, de la santé, de l'écologie ou du bien commun, il trouve toujours une nouvelle raison d'étendre son pouvoir.
Plus il contrôle, plus il se rend indispensable. Plus il crée de règles, plus il justifie son existence.
L'État adore les formulaires, les autorisations, les déclarations, les contrôles et les taxes. À croire que, pour certains, un citoyen libre est avant tout un citoyen qui échappe encore à une procédure administrative.
Et l'activité privée ?
Elle est tolérée... tant qu'elle reste sous surveillance, suffisamment taxée et encadrée. Car un entrepreneur indépendant, un commerçant ou un artisan qui réussit sans dépendre de l'administration semble parfois déranger davantage qu'il ne réjouit.
À force de vouloir tout diriger, tout surveiller et tout réglementer, on finit par décourager ceux qui créent les richesses qui financent justement... cet État toujours plus gourmand.