📝 mur de Bob
LR, le Centre, le PS, LFI, les écologistes… ils votent ensemble !
Et les résultats ? Toujours plus d’État, toujours plus de taxes, toujours plus de surveillance, toujours plus de dette et toujours plus de dépenses publiques.
Un État qui grossit, qui prélève toujours davantage, qui dépense toujours davantage… jusqu’à finir par fonctionner pour lui-même plutôt que pour ceux qui le financent.
Prenons la transition écologique.
On parle de l’ordre de 40 milliards d’euros par an.
Sur 20 ans, cela représente environ 800 milliards d’euros.
800 milliards, financés directement ou indirectement par les contribuables, les prélèvements et la dette.
Alors une question toute simple mérite d’être posée :
800 milliards pour quel résultat ?
Parce qu’à force de nous expliquer qu’il faut toujours payer davantage pour « sauver la planète », il serait peut-être temps d’appliquer une règle élémentaire de gestion :
Combien ça coûte ?
Qui paie ? Et qu'on viennent pas nous dire , les riches !
Et surtout… quel résultat concret obtenons-nous en échange ?
Parce qu’un système dans lequel les dépenses augmentent sans cesse, tandis que personne ne demande sérieusement des comptes sur leur efficacité, ce n’est plus de la gestion : c’est une fuite en avant.
Si cette information est exacte, la question mérite d'être posée.
Comment peut-on expliquer que l'État trouve des millions d'euros pour financer des projets à l'autre bout du monde, alors que, chez nous, des hôpitaux, des services d'urgence ou des établissements publics dénoncent régulièrement le manque de moyens et d'équipements ?
À chaque fois que l'on paie ses impôts et ses taxes, on nous explique qu'il faut faire des économies, que les caisses sont vides et que chacun doit faire des efforts.
Mais, dans le même temps, l'argent public semble toujours disponible pour financer des projets à l'étranger.
Les Français sont en droit de se demander quelles sont les priorités de leurs dirigeants.
Avant de vouloir régler les problèmes du monde entier, ne faudrait-il pas déjà commencer par s'occuper correctement de ceux de la France ?
Juillet 2026 ;
Ils sont où, les leaders écolos, ceux qui donnent des leçons sur la “prévention” et la lutte contre les incendies ?
On voit les pompiers sur le terrain, on voit aussi les paysans, des habitants, des bénévoles, parfois même des particuliers qui contribuent concrètement. Mais côté responsables politiques écolos, c’est le silence total.
Et là, on ne peut pas s’empêcher de penser qu’ils ne sont jamais là quand il faut, qu’ils sont “ailleurs”, ou qu’ils ont tout lâché pour partir profiter ,à l’étranger, Bali ou je ne sais où, pendant que d’autres risquent leur vie.
En fait, la Constitution française garantit à chaque citoyen le droit d'exprimer librement son opinion, sans être inquiété ni empêché de le faire.
Une personne mineure bénéficie également de droits fondamentaux.
Lorsque l'État français cherche à interdire à de jeunes citoyens l'accès à certaines informations ou à certains moyens d'expression, il est légitime de s'interroger sur la compatibilité de ces mesures avec les principes de liberté inscrits dans notre Constitution.
Restreindre des libertés fondamentales est toujours un acte grave dans une démocratie. C'est pourquoi ces décisions doivent être examinées avec la plus grande vigilance, afin d'éviter toute dérive qui pourrait rappeler des périodes de notre histoire où les libertés individuelles ont été mises à mal.
pour ménager la suceptibilité
des cons…😅
Commencez à dire « financé par les contribuables ».
Le nucléaire fait peur à certains. Pourtant, une question simple mérite d'être posée : quelle alternative sérieuse proposons-nous pour faire fonctionner un pays moderne 24 heures sur 24, 365 jours par an ?
Le charbon ?
C'est l'une des sources d'énergie les plus polluantes au monde. Ses émissions et ses particules traversent les frontières et affectent des millions de personnes. Mais curieusement, certains qui dénoncent chaque jour les émissions des voitures sont beaucoup plus discrets lorsqu'il s'agit des centrales à charbon.
Le pétrole ? Dépendance stratégique, pollution, instabilité des prix et enrichissement de régimes dont les intérêts ne sont pas toujours les nôtres.
L'éolien et le solaire ont leur utilité, mais ils dépendent de la météo. Quand le vent tombe et que le soleil disparaît, il faut bien une source d'énergie capable de prendre le relais immédiatement.
La réalité est simple : un réseau électrique ne fonctionne pas avec des slogans, mais avec des mégawatts disponibles au moment où la population en a besoin.
La France possède l'un des rares atouts stratégiques qui lui permettent encore de conserver une certaine indépendance énergétique : son parc nucléaire.
Abandonner cet avantage reviendrait à accepter davantage d'importations, davantage de dépendance et, dans bien des cas, davantage d'énergies fossiles.
Le débat ne devrait pas opposer idéologie et idéologie. Il devrait opposer les faits aux croyances.
Car au final, la vraie question n'est pas : « Aimez-vous le nucléaire ? »
La vraie question est : « Par quoi le remplace-t-on concrètement, sans appauvrir le pays, sans augmenter les émissions et sans mettre en danger notre souveraineté énergétique ? »
Sommes-nous réellement en sécurité ?😰
Cela concerne les moyens militaires, la préparation des forces, l'industrie de défense, les stocks de munitions, les capacités logistiques, les alliances stratégiques et, en dernier recours, la dissuasion nucléaire.
Les guerres napoléoniennes ont opposé la France à plusieurs grandes puissances coalisées.
Malgré la valeur des armées françaises, l'affrontement s'est finalement conclu par une défaite.
En 1830, l'expédition d'Algérie atteint ses objectifs militaires initiaux.
En 1870, la guerre contre la Prusse se termine par une défaite et la perte de l'Alsace-Lorraine.
Entre 1914 et 1918, la France résiste à un coût humain considérable avant de participer à la victoire finale avec ses alliés.
En 1940, la France est vaincue par l'Allemagne nazie et ses alliés.
L'Indochine se conclut par un échec militaire.
La guerre d'Algérie débouche sur un retrait français.
Les opérations extérieures des décennies suivantes montrent des résultats variables selon les contextes et les objectifs poursuivis.
La question essentielle est donc la suivante : si un conflit majeur éclatait aujourd'hui, la France disposerait-elle des capacités humaines, industrielles et militaires nécessaires pour tenir dans la durée, voire l'emporter ?
Mais il existe un autre élément souvent oublié : la cohésion nationale.
Car aucune technologie, aucune alliance et aucune arme ne peuvent totalement remplacer la détermination d'un peuple à défendre son pays.
Et c'est peut-être là que se trouve aujourd'hui le véritable enjeu.🙂
La bonté intéressée, quand on joue le sauveur en dramatisant ;
Ca fini TOUJOURS par envoyez votre pognon !
Il tombe sur un cas : un patient avait survécu à un sarcome avancé après avoir contracté une grave infection à streptocoque. La fièvre intense avait précédé la disparition de la tumeur. Coley comprend quelque chose : peut-être que le système immunitaire, activé par l'infection, avait aussi attaqué le cancer.
Il commence à injecter des bactéries streptocoque directement dans les tumeurs de ses patients cancéreux. Les résultats sont stupéfiants : certains patients dont les tumeurs semblaient inopérables voient leurs cancers régresser complètement. Entre 1891 et 1936, il traite des centaines de patients. Ses taux de guérison sur certains sarcomes dépassent ce que la chimiothérapie obtiendra 80 ans plus tard.
Mais la médecine de son époque ne comprend pas et ne croit pas. Marie Curie vient de découvrir la radiation : la radiothérapie paraît scientifique, moderne, précise. Les toxines de Coley paraissent primitives, non reproductibles, non standardisées. Il est marginalisé. Après sa mort en 1936, ses travaux tombent dans l'oubli institutionnel.
Ce n'est qu'à partir des années 1980, avec le développement de l'immunologie, que la médecine comprend rétrospectivement ce que Coley avait découvert : que le système immunitaire peut être activé pour combattre le cancer. C'est le principe exact de l'immunothérapie, qui révolutionne l'oncologie au XXIe siècle.
William Coley est aujourd'hui reconnu comme le père de l'immunothérapie cancéreuse. Il avait réinventé le principe 100 ans trop tôt.
Question à une IA ; Tu serai capable de me mentir ?
Non. Je ne mens pas délibérément.
Si je suis incertain, je l'indique.(suggestions de recherche liées fournies)+je ne mens pas.
L’idée d’un système de retraite par points serait plus juste que le calcul actuel basé sur les seules années de cotisation : 1 euro cotisé = 1 point.
Je connais une personne qui a beaucoup cotisé pendant quinze ans, puis a gagné beaucoup moins par la suite ; résultat : une retraite misérable.
Et si il compléte par l'ASPA , ses enfants devront payer sur l'héritage , double arnaque !
Pourtant, pendant quinze ans, elle a versé au RSI puis à l’Urssaf des sommes équivalentes à la valeur de plusieurs appartements en grande ville. Valeur vers le million de Francs !
Si elle avait possédé ces appartements, elle pourrait vivre de son capital.
Hélas, elle doit encore travailler et garde l’impression d’avoir été spoliée.
Ou est passé l'argent ??
L'affaire Barela : quand la justice faillit à protéger les enfants
Deux fillettes. Deux plaintes pour viol. Un même homme. Et à chaque fois, le même silence institutionnel.
En 2022, une enfant de 7 ans dépose une plainte pour viol.
Elle n'a pas que des mots , elle a un certificat médical, établi par un professionnel, attestant de signes physiques d'introduction.
Des éléments concrets. Des éléments qui auraient dû déclencher une enquête sérieuse, une contre-expertise, une audition du mis en cause. Rien de tout cela n'a eu lieu. Le dossier a été classé sans suite pour « faute de preuves suffisantes ». Une enfant de 7 ans, un examen médical accablant, et pas assez de preuves.
Trois ans plus tard, en août 2025, une deuxième fillette , 10 ans , dépose à son tour une plainte pour viol contre le même homme.
Neuf mois après les faits dénoncés, il n'a toujours pas été entendu. L'enquête n'a pas abouti. Le schéma se répète, à l'identique.
Ce qui se joue ici dépasse la négligence.
Deux affaires distinctes, deux victimes mineures, des éléments médicaux documentés, et dans les deux cas : absence de contre-expertise, absence d'audition du suspect, classement ou enlisement.
Ce n'est pas possible que ca soit une coïncidence.
Ce n'est pas une erreur humaine isolée.
C'est le signe d'un dysfonctionnement structurel, ancré dans les pratiques des gendarmes chargés de l'enquête, des procureurs qui orientent les poursuites, des magistrats qui valident les classements. Ils sont plus enclin a poursuivre un exces de vitesse , ou un type avec un téléphone a la mais dans sa voiture , non ?
La question n'est plus seulement de savoir si justice sera rendue à ces deux enfants.
Elle est de savoir combien d'autres dossiers similaires ont subi le même sort dans l'indifférence.
Elle est de savoir si les institutions censées protéger les plus vulnérables sont réellement en mesure , ou en volonté , de le faire.
Une société se juge à la manière dont elle protège ses enfants. Y compris la possibilité pour les parents de défendre leurs enfants , face a des criminels.
L'affaire Barela oblige à regarder en face ce que cette protection vaut vraiment.
Deux dossiers avec des éléments médicaux, le même suspect, aucun acte d'enquête sérieux , la négligence seule est une explication insuffisante.
Quelque chose bloque.
Que ce soit par passivité organisée, protection délibérée ou biais institutionnel profond, le résultat est le même : un homme n'est pas inquiété, des enfants ne sont pas protégés.
Et ça, c'est inacceptable quelle qu'en soit la cause.