On nous demande toujours plus d’efforts au nom de la planète.
Plus de taxes.
Plus de normes.
Plus de contraintes.
Plus de dépenses publiques.
Alors posons une question toute simple :
COMBIEN ÇA COÛTE… ET QU’EST-CE QUE ÇA PRODUIT ?
La France consacre chaque année des dizaines de milliards d’euros à la transition climatique et écologique.
Depuis 2012, l’addition se chiffre en centaines de milliards selon le périmètre retenu.
Et à l’échelle européenne, la Commission européenne s’est engagée à mobiliser au moins 1 000 milliards d’euros d’investissements durables sur une décennie dans le cadre du Pacte vert.
Et ce n’est pas fini : la Commission estime aujourd’hui que les investissements nécessaires dans l’énergie européenne devraient atteindre environ 660 milliards d’euros par an entre 2026 et 2030.
Alors oui…
ON PEUT TOUJOURS DÉPENSER PLUS.
Mais la vraie question n’est pas :
« Combien faut-il encore dépenser pour sauver la planète ? »
La vraie question est :
« QU’AVONS-NOUS OBTENU AVEC L’ARGENT DÉJÀ DÉPENSÉ ? »
Parce qu'une politique publique n’est pas bonne simplement parce qu’elle porte le mot ÉCOLOGIE.
Une entreprise qui dépense des milliards regarde son résultat.
Un investisseur regarde son rendement.
Un entrepreneur regarde ce que produit son investissement.
Mais lorsqu’il s’agit d’argent public…
ON SEMBLE DEVOIR SE CONTENTER DE CROIRE AUX PROMESSES.
Alors regardons les résultats.
Énergie plus chère ?
Carburants lourdement taxés ?
Normes qui s’accumulent ?
Industries européennes sous pression ?
Agriculteurs étranglés par les contraintes ?
Ménages auxquels on demande toujours davantage d’efforts ?
Et maintenant, toujours la même réponse :
« Il faut aller encore plus loin. »
Mais jusqu’où ?
Et surtout :
POUR QUEL RÉSULTAT ?
C’est ici qu’il faut appliquer une vieille règle de bon sens :
NE REGARDEZ PAS LE DISCOURS. REGARDEZ LES FRUITS.On peut vous promettre le paradis écologique.
On peut vous expliquer que chaque taxe supplémentaire est indispensable.
On peut vous dire que chaque nouvelle interdiction est nécessaire.
On peut vous expliquer que si les résultats ne sont pas encore là …
C’EST PARCE QU’IL N’Y EN A PAS ENCORE ASSEZ !
Encore une taxe.
Encore une norme.
Encore une réglementation.
Encore des milliards.
Et toujours la mĂŞme promesse :
« Cette fois, ça va marcher. »
Eh bien NON.
À un moment donné, il faut faire les comptes.
COMBIEN AVONS-NOUS DÉPENSÉ ?
QUEL A ÉTÉ LE RÉSULTAT ?
QUI A PAYÉ ?
QUI A BÉNÉFICIÉ DE CET ARGENT ?
Et surtout :
EST-CE QUE LES FRUITS SONT À LA HAUTEUR DU PRIX PAYÉ ?Parce qu’une politique qui coûte des centaines de milliards ne mérite pas seulement des applaudissements.
ELLE MÉRITE UN AUDIT.
Et si les fruits sont mauvais…
Ce n’est peut-être pas le peuple qu’il faut culpabiliser.
C’EST PEUT-ÊTRE LA POLITIQUE QU’IL FAUT REVOIR.
Alors, messieurs les prophètes de la transition :
ARRÊTEZ DE NOUS MONTRER L’ARBRE.
🌳 MONTREZ-NOUS LES FRUITS.
Et surtout…
MONTREZ-NOUS LA FACTURE !