## đ± LES ĂCOLOS , CES POLITIQUES ?  VOUS LES RECONNAĂTREZ Ă LEURS FRUITS âŠ
Il y a prĂšs de 2 000 ans, dans lâĂvangile de Matthieu, une phrase reste Ă©tonnamment actuelle :
Gardez-vous des faux prophĂštes⊠Vous les reconnaĂźtrez Ă leurs fruits.   Â
Autrement dit : ne regardez pas seulement ce quâils promettent.
REGARDEZ CE QUâILS PRODUISENT.  Â
Alors appliquons simplement cette rÚgle aux politiques écologiques françaises.
Depuis des annĂ©es, les Ă©cologistes pĂšsent politiquement bien plus lourd que leur poids Ă©lectoral rĂ©el, en Ă©changeant leurs voix et leur influence avec le PS, LFI, et parfois dâautres formations politiques.
Et leurs promesses ?
Sauver la planĂšte.  Â
TrĂšs bien.
Mais quels sont les fruits ?
âĄïž Une Ă©nergie toujours plus chĂšre.
âĄïž Une Ă©lectricitĂ© dont le prix a fortement augmentĂ©.
âĄïž Une fiscalitĂ© lourde sur les carburants.
âĄïž Toujours plus de normes et de contraintes.
âĄïž Une industrie europĂ©enne mise sous pression par une rĂ©glementation toujours plus lourde.
âĄïž Des agriculteurs qui croulent sous les contraintes administratives.
âĄïž Des dizaines de milliards mobilisĂ©s chaque annĂ©e au nom de la transition Ă©cologique.
âĄïž Et, au niveau europĂ©en, un Green Deal qui reprĂ©sente des centaines de milliards dâeuros dâinvestissements et de financements.
Et pour quel rĂ©sultat ?  Â
Câest lĂ que les choses deviennent intĂ©ressantes.
Parce qu'on ne peut pas simplement dire aux Français :
Payez plus cher votre Ă©nergie, votre carburant, votre voiture, votre logement et votre consommation⊠mais rassurez-vous, nous allons sauver la planĂšte.   Â
à un moment donné, il faut présenter le bilan.
Combien cela coĂ»te ?  Â
Quâest-ce que cela produit ?  Â
Et quel impact rĂ©el la France peut-elle avoir sur le climat mondial ?  Â
Car la France représente moins de   1 % de la population mondiale  .
Alors posons la question que lâon Ă©vite soigneusement :
Comment la France pourrait-elle, Ă elle seule, modifier le climat de la planĂšte ?  Â
Et si lâon nous rĂ©pond que tout repose sur le COâ, rappelons simplement que le COâ reprĂ©sente environ   0,04 % de lâatmosphĂšre  .
Cela ne signifie Ă©videmment pas que le COâ nâa aucun effet climatique. Il en a un.
Mais transformer une molĂ©cule indispensable Ă la vie vĂ©gĂ©tale en   outil de culpabilisation, de taxation et de rĂ©glementation de toute une sociĂ©té  , câest autre chose.
Car derriĂšre le climat, on finit par retrouver toujours la mĂȘme mĂ©canique :
La peur ... la contrainte ... la taxe ... la rĂ©glementation ... le pouvoir.  Â
On nous a déjà annoncé la fin du pétrole.
Les pluies acides.
La catastrophe de la couche dâozone.
La montée des océans.
La fin du monde à différentes échéances.
Aujourdâhui, câest le climat.
Demain, ce sera peut-ĂȘtre lâintelligence artificielle qui  va dĂ©truire lâhumanité , comme hier la machine devait dĂ©truire le travail.
Et maintenant, la nouvelle cibles de ces prophĂšte de malheur sâappelle lâintelligence artificielle.
« LâIA va supprimer des emplois ! »
« LâIA va dĂ©truire lâhumanitĂ© ! »
« Il faut la contrÎler ! »
« Il faut la taxer ! »
« Il faut lâinterdire ! »
Mais curieusement, ceux qui nous expliquent que lâIA est dangereuse sont parfois les premiers Ă lâutiliser pour rĂ©diger leurs discours, leurs communications et leurs programmes ! đ
A-t-on interdit la pelle mĂ©canique parce quâelle permettait Ă un homme de faire en une journĂ©e le travail de plusieurs ouvriers avec une pelle et une pioche ?
Non.
On a simplement compris que la technologie permettait de faire autrement, plus vite et plus efficacement.
La machine nâa pas supprimĂ© le travail : elle a transformĂ© le travail.
LâIA fera probablement exactement la mĂȘme chose : certains mĂ©tiers vont disparaĂźtre, dâautres vont apparaĂźtre, et beaucoup vont se transformer.
Le problĂšme nâest pas lâoutil. Le problĂšme, câest ce que lâon dĂ©cide dâen faire.
Et surtout, mĂ©fions-nous de ceux qui commencent toujours par nous expliquer que quelque chose est dangereux⊠avant de nous expliquer pourquoi ils sont indispensables pour nous protĂ©ger de ce danger. đ
Ă chaque fois, le mĂȘme rĂ©flexe :
Il faut interdire.   Â
Il faut taxer.   Â
Il faut rĂ©glementer.   Â
Il faut faire des sacrifices.   Â
Et surtout :
Faites-nous confiance, câest pour votre bien.   Â
Mais revenons au principe biblique :
Vous les reconnaĂźtrez Ă leurs fruits.   Â
Alors regardons les fruits.
Si aprĂšs des milliards dĂ©pensĂ©s, les citoyens paient davantageâŠ
Si lâĂ©nergie coĂ»te davantageâŠ
Si les entreprises europĂ©ennes perdent en compĂ©titivitĂ©âŠ
Si lâindustrie se dĂ©localiseâŠ
Si les agriculteurs Ă©touffent sous les normesâŠ
Si les dettes continuent de sâaccumulerâŠ
Et si, malgrĂ© tout cela, la France ne reprĂ©sente quâune petite fraction des Ă©missions mondialesâŠ
Peut-on encore appeler cela une politique efficace ?  Â
Ou faut-il simplement continuer Ă nous dire que les fruits sont mauvaisâŠ
mais que lâarbre est magnifique ?  Â
Et câest peut-ĂȘtre lĂ que le vieux texte biblique retrouve toute sa force :
Ne croyez pas seulement les prophĂštes Ă leurs paroles. Regardez leurs fruits.  Â
Car un beau discours ne nourrit personne.
Une belle promesse ne paie pas une facture.
Regardez les rĂ©sultats, arrĂȘtez de croire les prophĂštes
Et une taxe nâa jamais, Ă elle seule, sauvĂ© la planĂšte.
Alors regardons les fruits.  Â
Et si les fruits sont mauvaisâŠ
il est peut-ĂȘtre temps de changer dâarbre.  Â