Les écolos vendent la décroissance comme une solution : moins de consommation, moins de production, surtout moins d’énergie, et pas “chère”. Résultat direct : la fermeture des usines, qui n’ont aucune raison de disparaître… elles rouvriront ailleurs, en Asie. Là-bas, ça veut souvent dire moins de normes et plus de pollution.
Et la décroissance, dans la vraie vie, c’est la misère : la pauvreté pour la majorité, avec une exception évidente… pour eux.
Il suffit de regarder ce que ça donne quand ils prennent le pouvoir : ça finit rarement bien. Et quand on creuse, on retrouve exactement la même logique que le socialisme : “on décide pour tout le monde”, et si ça ne passe pas… on impose, on surveille, on contrôle.
Alors voter écolo, avec le socialisme en prime, c’est accepter le risque de finir sur le même modèle que certains pays : Cuba, Venezuela, Vietnam, ou encore l’Algérie , mais pas que , la France en prends le chemin.
Et au passage, le plus inquiétant, c’est la méthode : faire accepter de force un projet collectiviste, présenté comme “vert”, mais menant à la misère.
Au fond, qui vote pour qui ? Les écolos avec les socialistes, et les socialistes avec les écolos : les étiquettes changent, l’essence reste la même.
En réalité, les écolos ressemblent à des gauchistes déguisés : quand les gens commencent à comprendre que le collectivisme mène à la pauvreté, ils passent en “verts”… mais au fond, s’ils sont verts dehors, ils sont SURTOUT rouges vifs dedans.