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Le GIEC et d'autres organismes internationaux sont financés pour produire des rapports sur le climat. Ce sont  souvent des fonctionnaires !


 Certains de leurs détracteurs estiment que leur fonctionnement repose en partie sur la mise en avant de scénarios préoccupants, qui justifieraient ensuite la poursuite de leurs financements et de nouvelles politiques publiques.


Comme le disait Jean de La Fontaine : *« Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute. »* 


Certains y voient aujourd'hui un parallèle : on annonce une menace, puis on propose la solution, souvent sous la forme de nouvelles taxes, de réglementations ou de restrictions.


Lorsque des prédictions sont présentées comme certaines alors qu'elles font encore l'objet de débats scientifiques, il devient ensuite facile d'affirmer : « Vous voyez, nous avions raison. 


Les mesures prises ont évité le pire.  à l 'échelle de la planéte , alors que le pays n'est pas le monde et que les autres n'ont rien fait ..... 


Cette logique est parfois critiquée, car elle rend difficile toute vérification de ce qui se serait produit sans ces politiques.


Pourtant, le climat terrestre évolue depuis des millions d'années sous l'influence de nombreux facteurs naturels : les cycles de Milanković (variation de l'orbite terrestre, de l'inclinaison de l'axe et de la précession), l'activité solaire, les éruptions volcaniques, les courants océaniques, mais aussi les interactions entre le vent solaire et le champ magnétique terrestre, qui influencent la quantité de rayonnement atteignant notre planète.


Les sceptiques considèrent que ces mécanismes naturels jouent un rôle majeur dans les variations climatiques. 


À l'inverse, la thèse dominante attribue principalement le réchauffement observé depuis l'ère industrielle à l'augmentation des concentrations de CO₂ d'origine humaine, qui représentent environ 0,04 % de l'atmosphère, et estime que les émissions liées aux activités humaines sont la principale cause du réchauffement actuel.


Pour certains, ce discours prend parfois des allures de récit moral, où l'humanité serait désignée comme responsable de tous les dérèglements : se chauffer, utiliser sa voiture ou consommer de l'énergie deviennent autant de comportements présentés comme fautifs. 


Cette vision rappelle, selon eux, certaines logiques anciennes de culpabilité, évoquant le péché originel et la perspective d'un jugement si les comportements ne changent pas.


L'histoire montre enfin qu'à différentes époques, des certitudes largement admises ont parfois été remises en cause par de nouvelles connaissances. 


C'est pourquoi beaucoup estiment que le débat scientifique doit rester ouvert, fondé sur l'examen critique des données et la confrontation des hypothèses, plutôt que sur l'idée qu'une position serait définitivement incontestable.

Posté le 2026-07-05 09:48:43
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